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Archives de l’Auteur: dejabu

A propos dejabu

Le principe de ce site est simple: A chaque fois que je goûte un vin je prends une photo et j'écris un brouillon de commentaire sur le vin bu. Puis, je me renseigne sur le vigneron, le cépage, la méthode de vinification etc.... Et enfin j'écris un petit texte. Ma méthode: Vous aurez une cohérence du goût sur les vins bus car tous les vins présents sur ce site sont goûtés par une seule personne. Parfois il y a d'autres rédacteur mais je le signale immédiatement afin qu'ils soient reconnus. Un avis complètement subjectif mais indépendant de tout autre commentaire existant (les guides, les sites de vente en ligne etc...). www.dejabu.fr

Chignin Bergeron d’Adrien Berlioz Cuvée “Raipoumpou”

Quelle belle surprise… La Savoie ce n’est pas ce que l’on croit !

Une belle couleur assez classique qui me ferait penser à un vin de bourgogne. Au nez c’est assez simple mais sans fausses notes. Au goût, c’est vraiment ample et assez gras (pour un vin blanc) ensuite c’est assez court, il y a une belle amertume qui prend le dessus et donne son identité au vin.

On sent vraiment que ce vin est différent et n’est pas sur les mêmes appuis. Bref, je le classe dans la catégorie des vins surprenants qui peuvent attirer l’attention de vos papilles. A essayer.

Déjà bu avec:

Un filet mignon fumé et une soupe au potiron et gingembre.

73800 CHIGNIN

04.79.28.00.53

 
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Publié par le 17 février 2012 dans avis

 

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Château de berrye Saumur 2002


Belle surprise dans mon restaurant chinnois préféré (chez Yin)


Avec un ami qui aime les vins blancs et plutot ceux de Loire et de Bourgongne nous tentons ce Saumur Blanc de Jacques Pareuil. Bien sûr lorsque je pense Saumur Blanc je pense à Guiberteau (déjàbu ici et là) qui avec son Saumur Blanc fait des merveilles. Mais en Saumur blanc, il y a aussi du très mauvais (déjàbu ici).

Jacques Pareuil est un vieux monsieur en retraite qui (se) fait du vin par plaisir: sa vigne à l’époque ne faisait que 2 hectares. Maintenant, il y a 10 hectares ce qui reste peu et signifie à mon sens qu’il souhaite conserver une petite structure.

Peu d’infos sur l’année 2002 en Saumur mais il s’agit d’un vin de fait d’un vin plutôt mature (9 ans pour un vin blanc).

Verdict:
Le nez est superbe c’est à dire pas grandiloquant ni tapageur la couleur est assez classique pour un vin de Loire. Le parcours en bouche n’est pas si simple et en plus différent des (bons) Saumur que j’ai pu goûter: la 1ère gorgée m’a paru assez fraîche et laissant apparaître un goût assez puissant et vieux. A la 2ème gorgée (en ayant mangé un peu) ce fut plus équilibré. C’est assez gras, assez fort en alcool et conserve de la fraîcheur sur tout le palais. Bref c’est très bien fait et c’est bon !
Déjabu avec
Nem puis Boeuf tomate et cantonnais

http://www.chateaudeberrye.com

 
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Publié par le 10 février 2012 dans avis, Les vins de Loire

 

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Pommard 1er cru “Jarollières” 2002 par Jean-Marc Boillot

God I like pinot noir even in its dark side….

Carafé pendant 2h, je l’ai fait sur conseil de Valérie, ma caviste préféré (la cave des rochers à Angoulême). Elle avait raison car sinon le vin serait resté tannique alors qu’une fois carafé ce vin n’avait plus cela comme signature…J’ai de suite adoré le nez, très épicée, très fin…

La couleur n’est plus celle de la traditionnelle couleur framboise elle est un peu sombre comme une “dark framboise”…

Verdict: C’est toujours comme ça avec les grands vins, ils sont pas si simple à appréhender…L’attaque est fine tout en douceur mais c’est un peu comme le calme avant la tempête ce cépage pinot noir réserve bien des surprises… Un parcours en entonnoir selon moi….Le vin est large il prend de la place dans le palais, trés droit mais d’une puissance incroyable et plus je le déguste plus je suis surpris par sa puissance et ses tannins fins qui prennent parfois le dessus. Je dirai que le vin est pas très long en bouche mais tout en intensité… Etait-il trop tôt pour le boire ?

Dejabu avec:

Côte d’agneau avec du riz

 

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Les ignorants avec Richard Leroy de Etienne Davodeau

Pour une fois, je me suis dit que vous seriez sensibles à une information (un peu) en dehors du vin.

Si je vous dis qu’en restant bien dans la couette, vous allez suivre les pas d’un vigneron pendant toute une année. Si je vous dis qu’en plus, ce vigneron existe vraiment et qu’il fait du vin en loire (Saumur). Mais ce n’est pas toute, avec cette BD, vous allez apprendre deux univers en même temps: celui du vin et celui de la bande dessinée.

Ce n’est pas la 1ère fois que je lis de la BD-Reportage (j’avais lu notamment  Joe Sacco: “Palestine”), mais là mélanger deux univers à priori aussi éloignés… Et bien le résultat est bluffant. C’est tout simplement la rencontre entre deux artistes. On sent le plaisir qu’a pris Davodeau à décrire son ami vigneron, on voit la curiosité grandissante de Leroy pour la BD même s’il ne comprend que tardivement pourquoi ce mec le suit tous les jours dans les vignes (et gratuitement en plus….).

J’ai vraiment eu une belle émotion sur la description de cette rencontre entre deux ignorants du métier de l’autre. Le dessin est simple, en noir et blanc, mais laisse une belle part à l’imagination dans chaque case. De plus, on apprend beaucoup de choses sur la bande dessiné et ceux qui la font….. A lire d’urgence.

Alors évidemment, ensuite j’ai eu une énorme envie de goûter le vin afin de savoir si j’allais tomber amoureux de son 100% jus de terroir….

Richard Leroy Chenin 2009 “les Rouliers”

Plus besoin de vous présenter le vigneron puisque la BD de DAVODEAU le fait très bien. A noter qu’il existe deux cuvées (“les Rouliers” + “Noëls de Montbenault”) chez Leroy et là j’ai goûté celle facile à trouver chez un bon caviste…. Enfin je l’espère pour vous.

Verdict sur le vin: Au nez on reconnaît vraiment la gourmandise du cépage Chenin! On dirait qu’il pourrait être sucrée liquoreux…. Pas du tout c’est un vin blanc sec. J’ai déjà eu cette sensation avec des Riesling (déjabu ici et là). Dans le verre la couleur est assez claire finalement comparé aux Vouvray déjà bus (comme ceux de chez Noël Pinguet “Huet” (plus couleur “or” à mon sens) mais bon:

-Les vignes ne sont pas situées dans le même coin,

-Les vignerons ne travaillent pas de la même façon,

-Les vins goûtés n’étaient pas de la même année….. Bref ce n’est pas comparable.

Comme le vin avait été conservé au frigo, il m’a paru avoir une très faible odeur presque invisible! (là j’imagine la tête de Richard Leroy avec sa barbe d’hiver en train de se dire “mais bon sang pas trop froid le vin sinon on sent rien…..”). Au goût c’est pas si simple: facile d’accès à la 1ère gorgée mais, j’aurai eu tord de m’arrêter là…

Une fois que le vin avait retrouvé sa température de dégustation j’ai dû revoir mon avis (sauf pour la couleur :) ). Le nez est devenu vraiment parfumé avec de la longueur, je dirais pas épicé car ce n’est pas le cas mais je pense à une odeur d’ardoise (je sais pas si tout le monde me suit….). Au goût c’est plus complexe: minéral mais en même temps charnu et généreux… A la bonne température, ce blanc sec reste donc très facile d’accès mais gagne en complexité. A noter il est assez fort en alcool.

J’en goûterai d’autres de chez lui et vite avant que la BD soit traduite en japonais, après……. il y en aura plus.

Sushi de chez Kokoya…(Top avec le vin!)

Plus d’infos sur tout ça:

http://www.franceculture.fr/emission-un-autre-jour-est-possible-une-histoire-de-la-poesie-rencontre-croisee-2011-11-04

http://www.franceinter.fr/emission-on-va-deguster-gastronomie-et-bulles

Ma scène préférée dans la BD, car je suis dans la même humeur si la carte des vins n’est pas au top au restaurant ou dans les caves à manger.

 
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Publié par le 2 février 2012 dans avis, Les vins de Loire, Livre

 

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Saint-Aubin en REMILLY premier cru 2010 de Pierre-Yves COLIN MOREY

La claque vient (encore) de la Bourgogne… Nicolas, merci pour ce choix et cette superbe soirée….

Au restaurant, mon plaisir commence en choisissant le vin et seulement ensuite le plat. Bien sûr quand on vous apporte une carte des vins absolument gigantesque (mon moment préféré) tout va trop vite entre le choix des plats et le choix des vins. Vous ne savez plus où donner de la tête. C’est alors qu’arrive celui qui connait le mieux la carte des vins car il a contribué à la faire: Le sommelier, le chef de salle ou bien la serveuse!!!!

Il ne faut surtout pas hésiter à lui poser la question: “il est comment le Sylvaner ? Le Condrieu vous l’avez goûté ?”

Et c’est comme ça que l’on se retrouve à essayer un vin blanc de bourgogne (on n’a pas non plus risqué grand chose… c’est pas l’aventure absolue avec un vin blanc grec de l’ile de Santorin….) mais que moi je ne connaissais pas: Le Saint Aubin (1er cru “en rémilly”)…. Il faut savoir que ce vin est bien entouré car son terroir se situe à gauche de Chassagne Montrachet et au nord de Puligny Montrachet (la parcelle 1er cru “Remilly” jouxte la parcelle Grand Cru Chevalier Montrachet). Ensuite, le vin servi était jeune 2010 donc il pouvait être trop tôt pour le déguster…. Cépage 100% Chardonnay normal on est en bourgogne et on ne rigole pas avec cela. Enfin, Monsieur Colin Morey issue d’une famille de vigneron réussi depuis 2001 à produire un vin qui respecte au plus près le terroir sur lequel pousse ses raisins.

Verdict: Le nez est absolument prodigieux, il m’a fait d’abord penser à l’Auxey Duresse déjà bu ici, mais ensuite comme le parfum était plus complexe plus dense plus structuré, j’ai retrouvé les appuis du dernier Puligny Montrachet que j’avais déjà bu iciEn bouche, le vin est ample et occupe toute la place, légèrement beurré gras mais il conserve une belle et vraie acidité…. Absolument superbe.

Déjabu avec:

Poisson pané (éh oui)

Des noix de saint jacques et émulsion légèrement épicée

Etc…. normal on était et tout était bon (sauf les petits cannelés à la fin).

http://www.chassagne-montrachet.com/fr/producteur/domaine-pierre-yves-colin-morey-13.php#/Producteurs?idProducteur=13

 
 

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