Vraiment déçu!

Il manquait de gentillesse, une trop forte amertume remplissait le palais. A chaque gorgée, je me disais « on doit l’avoir bu trop jeune« . Oui car en 2014 boire un 2012 de chez COMBIER est peut-être un peu précipité.

Pourtant, je connais bien ce vin, je l’ai dégusté en 2010 et en 2011 lors d’une dégustation aux caves Legrand. Je pensais pas le trouver aussi désagréable, aussi vert. Il m’a fait penser au David Reynaud en 2010 bu en terrasse du restaurant de l’Hotel du Nord (ici). Mêmes sensations: un côté vert comme si je buvais un café « ristretto » sans sucres. Vraiment, vraiment déçu. Je tenterai de nouveau dans quelques temps.

Déjabu avec des amis en mode « comme à la maison ».