COSSARD-RAMA….

Le nez est vraiment exceptionnel : tout ce qu’on aime dans la Bourgogne à savoir de la discrétion, de la retenue et une petite note épicée… ah… mes pieds sont à Montmirail (ce jour là) mais, ma tête elle, est dans les vignes de la Bourgogne perdue entre Chagny et Beaune…

Et puis patatra… Je me suis senti bien seul… Au goût, je ne retrouve pas ce que j’ai aimé au nez. C’est hyper parfumé puis il y a une vraie séparation  dans le parcours en bouche ensuite, une immense vague tannique et destructrice arrive assez vite.  Au goût, pas trop d’émotions.

Ce jour-la pour ma part, nous étions en format Magnum nous avions de la réserve. Si vous êtes en train d’ouvrir une bouteille au format normal de « 75cl », je vous conseille d’attendre un peu avant de le servir à vos amis (je pars du principe que vous n’ouvrirez pas ce vin seul). Ensuite tout cela s’harmonise et le vin retrouve une belle cohérence.

Plus d’une heure après ouverture (format magnum je vous le précise à nouveau), je suis un peu déçu et l’émotion n’est pas au rendez-vous. J’aime tellement ses vins blancs, mais là, je me suis senti comme avoir lu une critique élogieuse d’un film et d’avoir été déçu en le voyant…Certains appellent ça : « l’effet Télérama ».

Déjà bu (à la pampa !!!!) avec :

Risotto aux légumes.