On retrouve souvent ce vigneron sur les belles tables parisiennes que ce soit dans sa cuvée « Sylvaner » ou en « Riesling » comme cette bouteille dégustée dans le restaurant ATAO (que j’ai eu le droit de rapporter chez moi parce que je ne l’avais pas terminé).

J’avais rencontré Monsieur Sipp au Salon des vignerons indépendants de la porte de Champerret, plutôt sympa et ouvert, il avait fait une petite blague de mauvais goût à propos de mes origines… Quel dommage. Bon si ce vigneron peut être un peu maladroit dans ses paroles, son Riesling se tient droit (comme quoi, tout est possible).

Je suis toujours un gamin devant une bouteille de Riesling, toujours curieux de savoir comment ce vigneron va réussir cette fois, encore à manier le paradoxe, le grand écart entre gras et acidité entre la vivacité et la complexité ?

Pourtant après avoir dégusté, Kreydenweiss (ici), Ostertag, Muré(ici), Mann, Tesch (ici), je cherche toujours le Riesling qui me fera tomber de ma chaise…

Verdict: Bigre ! il y a une vraie identité avec ce jus jaune dans le verre qui vire à « l’or ». Le nez est assez simple mais avec les repères habituels du Riesling. En bouche, je m’attendais à trouver un grand écart absolu  entre le nez et le goût, et bien non, le vin reste assez sec avec juste une petite pointe de gras en fin de parcours. Donc c’est pas mal du tout Monsieur Sipp…

 

Déjàbu avec

un pot au feu de la mer

Restau Atao

http://www.alsace-agape.fr

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