Une odeur de folie mais la bouteille que j’ai choisi avait un goût désagréable: « La volatile »….

Une fois servi dans le verre le vin sentait tellement bon que j’avais envie de retarder le moment de le boire (cela m’est déjà arrivé mais ce n’est pas fréquent…). Je me revois encore en train de le sentir: une odeur légère et tellement acidulé où le jaune du citron se mélange avec des notes fruits type agrume (pamplemousse….), un peu comme un parfum d’été que certaines femmes peuvent porter….

Cependant, au goût ce vin avait une petite faiblesse à cause de la conservation qu’il a reçu: un léger goût désagréable que je ne pouvais pas décrire sur le coup. Dans mon souvenir cela me faisait penser à du white spirit ou bien du disolvant (brr pas terrible donc…) J’ai mis longtemps à savoir d’où venait ce goût désagréable… En fait, il s’agit de ce que certains appellent en oenologie « La volatile » un léger goût amer sur la fin de la dégustation qui anéanti tout le bonheur d’avoir gouté  un si bon vin.

M. Combier, si un jour vous lisez cet article, sachez que  je sais qu’il ne s’agit pas d’une maladresse de votre faute et que ce goût est plus lié à la conservation qu’au vin lui même. Mais, cela donne une bonne leçon. Il faut toujours rester concentré lorsque l’on goûte un vin car ce genre de goût amer en touche finale doit pouvoir se détecter de suite lors de l’ouverture du vin. Pour info, j’ai déjà bu un Pouilly Fuissé de chez Arnaud Combien sur ce site (dejabu ici). Attention, il ne faut pas le confondre avec Laurent Combier autre vigneron connu pour son Croze Hermitage (déjà bu ici)

Site à propos du vigneron ici

Plats Choisis:

Jambons Fromages (pas mal pour masquer le goût de volatile….)