A la mémoire de Marcel Lapierre (avril 1950 – octobre 2010)

J’ai appris la nouvelle chez ma caviste préféré à Angoulême il y a 2 semaine. Lorsqu’elle me l’a annoncée j’ai répondu « ah bon, mais je ne connais pas ce vigneron qui c’est ?, il fait quel type de vin ?« . Il s’agit « juste » d’un des plus grand vigneron en France. Par sa méthode de fabrication il à réussi  à faire un vin le plus naturel possible. CE QUI EST DIFFERENT C’EST QUE LUI A EU CETTE IDEE IL Y A 20 ANS ! (sous l’impulsion du négociant et dégustateur Jules Chauvet, « qui l’a incité à redécouvrir l’importance du labour des vignes et du rôle des levures indigènes dans la genèse de l’arôme des vins fins » (cf. wikipedia car on fait un copier/coller on le dit !).

Le principe est (en théorie) assez simple: (i) Dans la vigne, pas d’engrais chimiques, ni désherbants puis, labourage des vignes, afin de garder des sols vivants, utilisation des traitements biologiques (ii) Dans le vin, ne pas rajouter d’acide de sucre de levure, ne pas rajouter (ou très peu) de conservateurs…….

verdict ?

Il y a d’abord cette couleur claire dans le verre (sombre grenadine), il y a ensuite une odeur agréable mais fragile que l’on va chercher au fond du verre puis un goût simple avec une belle acidité mais un goût très droit et assez fort (13% de vol d’alcool) avec une petite amertume en touche finale (cépage 100% gamay). Ce n’est pas un grand vin à boire pour les grandes occasions, mais au fur et à mesure de la dégustation mon sentiment devient très positif et j’ai apprécié me resservir plusieurs verres. Je recommande de le boire un peu frais (j’ai pas dit froid attention!)

A votre santé monsieur Marcel LAPIERRE et bonne continuation à votre fils Mathieu que j’espère rencontrer un jour dans vos vignes.

Site du vigneron ici (très bien fait !)

Pour soutenir leur cause je vous renvoie à leur manifeste (ici)

Plats Choisis:

Carpaccio de veau

Moules frites (parfait)