Ce n’est pas mon style du tout… 

Je ne sais pas si vous avez déjà-vu le documentaire Mondovino, mais je vous le recommande afin d’y voir comment les oenologues sont en train de transformer le vin en un produit au goût standardisé. En France l’un des plus digne représentant de la stratégie « On peut faire du bon vin partout » s’appelle Bernard Magrez. Il possède des nombreux chateaux dans le bordelais, dans le languedoc, au Maroc, en Espagne, dans de nombreux pays d’Amérique du sud.

Je ne dis pas que si vous aimez ce vin vous êtes ce qu’une grande sociologue (Geneviève Tiel chercheur en sociologie à l’INRA) appelle un « buveur d’étiquettes ». Mais, le propriétaire de ce vin cherche à répondre à une demande immédiate d’un goût boisé, fort voire charpenté, qui convienne à tout le monde un peu comme le coca-cola….

Bon voilà, j’ai bien étalé ma culture…….. Bon maintenant quel souvenir m’a laissé ce vin ?

C’est un vin qui à un vrai nez, une couleur foncée, un goût lourd et puissant. Si l’on ne souhaite pas se tromper, ce vin est une référence.

Pour ma part, je trouve ce vin plus Louis-Vuitton que Hermes, plus Bon Jovi que Coldplay, plus Luc Besson que Lucas Belvaux. Bref, j’avoue qu’après avoir goûté ce vin je sais que je ne suis pas un grand fan des vins puissant. Je recherche la finesse. Or, il se trouve que puissance et finesse sont difficile à marier dans une même bouteille de vin.

Donc voilà, c’est une bonne bouteille, elle vaut son prix (environ 30 euros), mais je ne suis pas fan de son goût.

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