Hier soir dans un restaurant du centre de Paris, j’avais rendez-vous avec un vin fabuleux. Un savant mélange entre l’acidité et l’onctuosité. J’avais rendez-vous avec l’Auxey Duresses 2007 Olivier Leflaive.

Selon « l’auteur » de ce vin, l’année 2007 était complexe : Hiver Doux, il fallu ensuite trier les raisins pour choisir  les plus mûrs. Le mois de juillet était orageux et ensuite le temps se stabilisa jusqu’aux vendanges (ouf).

Il s’agit de mon 2ème essai, le 1er test était aussi en très bonne compagnie et dans ce même restaurant il y a 4 mois, j’avais suivi les conseils du serveur qui avec un poisson ( un Bar accompagné de pommes de terre vapeur) m’avait conseillé ce vin là au lieu d’un éternel Chablis.

Hier soir donc, je prends le poisson du jour (Dorade accompagné de pommes de terre vapeur), mon pote prends un pot-au-feu.

On nous apporte des verres plus grands et le seau rempli de glaçon pour maintenir le vin froid. Une odeur agréable s’échappe du verre mais que l’on va chercher un peu au fond du verre. Je goutte…………. et là, une acidité parfaitement maitrisée.

En fond de palais j’ai retrouvé des parfums de noisette (oui je parle comme les experts du pinard…)

Le seul défaut de ce vin est qu’il est peut être un peu court mais très bien fait sans aucune amertume en bouche. Je suis obligé de la placer dans le top 5 des meilleurs vins Blanc (Mais, en dessous du Vouvray Sec de chez Huet quand même….).

J’ai déjà eu cette sensation, sur une musique trop courte, alors on remet le morceau en boucle.

Bref, du grand art vivement que je puisse avoir les moyens de goûter les Puligny Montrachet et autres Batard Montrachet du même « auteur ».

Plats choisis:

Dorade et accompagné de pommes de terre vapeur

Pot-au-Feu de Canard